Παρασκευή, 18 Οκτωβρίου 2013

Les familles homoparentales enfin reconnues en droit !!

PARIS, le 18 octobre 2013
L'Adoption c'est fait !!
Les familles homoparentales enfin reconnues en droit !!
Pour l’APGL, et pour toutes les familles homoparentales, un immense pas vient enfin d’être
franchi !

Caroline et Pascale, adhérentes de l’Association des Parents et Futurs Parents Gays et
Lesbiens (APGL), se sont mariées en juin et ont immédiatement déposé une requête en vue
de l’adoption des enfants du couple par la mère non statutaire. Le TGI de Lille vient
d’accorder, en moins de deux mois, l’adoption plénière de Laure et de Lise, les deux enfants
du couple.
Il s’agit ici du premier cas d’adoption de l’enfant du conjoint dans une famille
homoparentale. Nos adhérentes, Caroline et Pascale sont les premières en France à
bénéficier pleinement des avancées sociétales sur le mariage et l’adoption, accordées par la
loi du 17 mai 2013.
La loi n° 2013-404 du 17 mai 2013 leur permettait en effet, non seulement de s’unir devant
un officier de l’état civil mais aussi d’adopter l’enfant de la conjointe, mère légale de
l’enfant, soit sous la forme simple, soit sous la forme plénière. La requête devant être faite
devant le Tribunal de Grande Instance (TGI), l’adoption est prononcée par le Juge des
affaires familiales.

L’APGL adresse à cette famille ses plus chaleureuses félicitations pour cette adoption.
Elle se réjouit et salue la célérité de cette décision de justice qui reconnaît ainsi que Laure et
Lise sont les filles de Mesdames Caroline et Pascale A.! Il était temps que la Société
reconnaisse cette famille comme telle. La rapidité de la procédure prouve que certains
magistrats et tribunaux sont prêts à l’application juste de la loi, et à valider ces demandes
de simple équité.

Toutefois, l’APGL regrette que cette première forme de reconnaissance des familles
homoparentales s’établisse par une requête au terme d’une procédure à laquelle participe
le Procureur de la République et dans laquelle une enquête sociale peut être demandée par
le juge. Nos enfants n’ont pas besoin d’un jugement pour savoir qui sont leurs parents !
L'APGL revendique que la filiation puisse être établie au sein des couples homosexuels par
une présomption de parenté (simple élargissement de la présomption de paternité) ou par
la reconnaissance d'un acte d'engagement parental comme une simple reconnaissance en
mairie.

Echaudée par des années de revers subis par nos adhérents lors de leurs demandes de
DPAP (délégation partage de l’autorité parentale), l’APGL restera vigilante, attendant de
vérifier si cette décision est la prémisse d’un vrai changement dans la manière dont la loi
sera désormais appliquée aux familles homoparentales, partout en France.


Mais dans les cours d’écoles, on pourra désormais entendre dire « Deux mamans ou deux
papas, c’est possible ! » rompant avec l’homophobie décomplexée qui s’est emparée du
pays en début d’année dont les enfants des familles homoparentales ont été les premières
victimes.
Dominique Boren et Marie-Claude Picardat
Co-Président de l’APGL
Contact médias
Doan Luu - 06 16 66 56 91 – presse@apgl.fr – www.apgl.fr

Τα παιδιά με γονείς του ίδιου φύλου τα καταφέρουν πολύ καλά ή και καλύτερα από τα παιδιά με γονείς διαφορετικού φύλου σε μια σειρά από βασικούς δείκτες υγείας. Αυτό προκύπτει από τα πρώτα ευρήματα μεγάλης έρευνας, η οποία διεξάγεται από το Πανεπιστήμιο της Μελβούρνης, πάνω στα παιδιά με γονείς που ανήκουν στο ίδιο φύλο. Η μελέτη με θέμα την υγεία του παιδιού που μεγαλώνει μέσα σε λεσβιακή και γκέι οικογένεια συνέλεξε στοιχεία σχετικά από 500 παιδιά ηλικίας μέχρι 17 ετών. Από τους 315 γονείς που δήλωσαν λεσβίες, γκέι ή μπάι, το 80% ήταν γυναίκες.



Σύμφωνα με την μεσοπρόθεσμη ανάλυση των ευρημάτων της έρευνας, δεν προκύπτει καμία σημαντική διαφορά ανάμεσα στα παιδιά ου μεγαλώνουν με γονείς του ίδιου φύλου έναντι αυτών που μεγαλώνουν με γονείς διαφορετικού φύλου σε ότι αφορά την αυτοεκτίμησης, την συναισθηματική συμπεριφορά και τον χρόνο που αφιερώνουν οι γονείς για την ανατροφή των παιδιών. Μάλιστα, τα παιδιά των ζευγαριών ίδιου φύλου εμφανίζουν ψηλότερο από τον εθνικό μέσο όρο σε γενικά θέματα υγείας και οικογενειακής συνοχής, που δείχνει πόσο καλές είναι οι οικογενειακές σχέσεις που δημιουργούνται.




Tick for same-sex families

Vince Chadwick June 05, 2013
Family with Same sex parents- Kate Coghlan her partner Susan Rennie and their kids Hannah 8 (flower dress) Xavier (6) (red top) and Anouk  (pink top) The Age news Picture by JOE ARMAO
Kate Coghlan (left) and Susan Rennie with their children Hannah, 8, Anouk, 5, (top) and Xavier, 6. Photo: Joe Armao
Children of same-sex parents are doing as well or better than the rest of the population on a number of key health indicators.
That is the initial finding from the world's largest study on the children of same-sex parents, under way at Melbourne University.
The Australian Study of Child Health in Same-Sex Families collected data on 500 children nationwide, up to the age of 17.
Of the 315 gay, lesbian and bisexual parents who completed the globally recognised Child Health Questionnaire, 80 per cent were women.
An interim report found there was no statistical difference between children of same-sex couples and the rest of the population on indicators including self-esteem, emotional behaviour and the amount of time spent with parents.
However, children of same-sex couples scored higher than the national average for overall health and family cohesion, measuring how well the family members get along.

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